Le parcours équestre d’Arnaud Fontenelle, expert Equipeer SPORT.

1. Raconte-nous tes débuts dans l’équitation.

J’ai commencé à monter je ne marchais pas encore [RIRES]. Mes parents me mettaient devant la selle pour faire le tour du club.

Ils avaient un centre équestre à la Baule donc inévitablement je m’y suis mis, mais de manière très ponctuelle. Puis à neuf ans j’étais à cheval beaucoup plus souvent et je n’ai pas vraiment arrêté depuis !

J’ai fait un peu de dressage et du CCE à poney mais je n’aimais pas l’idée de pouvoir être noté. Le CSO était donc parfait pour moi : soit sans faute soit 4/8 pts …

2. Quelles sont les étapes de ta carrière professionnelle qui ont fait de toi un cavalier pro ? 

Après avoir fait un BTS dans le commerce je suis allé en stage pendant six mois chez Jean Le Monze, cavalier reconnu et titré de CSO. Ensuite il a souhaité m’embaucher et je suis resté dix-huit mois à monter à ses côtés en Bretagne.

Ensuite je suis allé découvrir la Provence, un peu plus ensoleillée [RIRES], au Haras de Castellane à Pertuis pendant un an et demi. Et puis j’ai décidé de monter chez Éric Levallois au Haras de Beaufour, près de Deauville.

Après de longues années de formation, je me suis installé comme cavalier indépendant dans une structure à Saint Rémy de Provence où je suis resté sept ans !

Et enfin, l’installation en octobre 2018 à Tarascon où mon activité de coaching précédente s’est transformée en commerce et valorisation de chevaux … que je souhaite continuer à développer !

3. Est-ce la raison pour laquelle tu as rejoint l’équipe d’Equipeer SPORT ?

Mon arrivée chez Equipeer s’est faite en début d’année 2019, après avoir été l’un des premiers à appeler Jérôme Ringot pour vouloir mettre des chevaux sur le site. Il m’a contacté pour me proposer la mission d’expert dans la région Provence Alpes Côte d’Azur (PACA). Le concept m’a tout de suite séduit car l’e-commerce se développe énormément et qu’il n’existait rien dans ce secteur pour aider les cavaliers. Alors j’ai dit « banco » [RIRES] !

Ma mission au sein de l’équipe est cohérente avec mon parcours professionnel et j’ai les compétences nécessaires pour endosser mes responsabilités en tant qu’expert :

  • trouver des chevaux de sport à vendre,
  • conseiller le futur propriétaire,
  • offrir une expertise,
  • distinguer le couple cavalier-cheval,
  • permettre aux vendeurs et acheteurs de gagner du temps,
  • les accompagner dans leurs démarches.

Cette plateforme est amenée à se développer pour devenir un outil de vitrine très accessible pour les acheteurs et/ou vendeurs en France et à l’international. 

4. À quoi ressemble ton quotidien de cavalier dans tes nouvelles installations ?

Il y a actuellement 35 chevaux sur la structure avec des jeunes chevaux pour préparer la relève et des chevaux plus expérimentés dédiés à la compétition et au commerce. Nous sommes trois ou quatre personnes à travailler sur la structure et mon père qui aide quotidiennement.

L’écurie actuelle est très bien positionnée au niveau géographie, entre Arles et Avignon, Montpellier et Aix en Provence. C’est donc très pratique pour aller en concours. Je peux me rendre sur des événements deux à trois fois par mois !

5. Ton meilleur souvenir en tant que cavalier ?

Mon meilleur souvenir c’est le sans faute de Fabian van de Ronevallei dans sa première 150 à Cagnes-sur-Mer.

Aujourd’hui nous continuons d’être performants et j’ai hâte de voir la suite !

6. Les concours où tu aimes le plus concourir ?

Mes concours préférés sont le jumping de Valence et le CSI de Barcelone.

7. Quelle est ta vision du monde équestre aujourd’hui ?

Ma vison du monde équestre est assez positive car ça se développe bien et beaucoup de choses se sont améliorées, en concours notamment (piste/boxe /parking …)

La seule problématique qui émane actuellement sont les droits d’entrée dans les beaux concours qui sont régis par l’argent … mais ceci est un autre débat !

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